En partant de Pietra, environ 250 mètres après le deuxième pont, à l’endroit même où se situait le premier chantier de la route qui a été renforcée, les véhicules ont à choisir entre  une mare d’eau boueuse qui croit et décroit au gré des intempéries, pouvant aller jusqu’à submerger la route, et des amas de terre qui recouvrent une autre partie de la chaussée déformée, véritable tôle ondulée à peine carrossable, même par temps sec.

 

Aucune protection n’existe à cet endroit, pas plus qu’un quelconque panneau pour avertir du danger. On se souvient qu’il y a un mois, le 4 octobre, un motocycliste piétrolais en a été la victime.

Autre situation dangereuse : aux mêmes endroits où les travaux de remise en ordre ont été effectués, suite aux effondrements de route, on trouve en surface des petites plateformes en béton qui semblent élargir la route, mais qui ne comportent plus d’accotements.

 

Des panneaux informent du danger, dans l’attente, on suppose, qu’il soit procédé à un marquage de la chaussée, ou à la pose de barrières de sécurité.

Entre mare boueuse, chaussée en tôle ondulée et absences d’accotements, Attention danger !

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